Mails adressés au ministère du travail et au syndicat de l'hotelerie restauration UMIH

 

Travail des apprentis — réflexion commune avec le ministère du Travail

INSTITUTIONNELS- Syndicats
 
lun. 17 nov. 2025 09:30
 
 
Monsieur le Président,

Monsieur Thierry Marx,

Permettez-moi de vous écrire au nom du Village en Provence®, de notre école Art & Soleil® et du Cercle en Provence®, concernant un sujet qui touche profondément notre profession :
la possibilité, pour les apprentis volontaires, de travailler davantage durant les week-ends et les vacances, dans un cadre mieux adapté à la réalité du terrain.

Nous constatons, comme vous, que de nombreux jeunes souhaitent travailler plus pendant les périodes où cela a du sens :
les week-ends, les vacances scolaires, les saisons, ou lors des pics d’activité.

Et lorsque :

– l’entreprise les encadre,
– le travail est formateur,
– les familles donnent leur accord,
– et que le jeune lui-même en exprime clairement le souhait,

nous pensons qu’une souplesse encadrée, avec des garde-fous solides, pourrait permettre à ces jeunes d’avancer plus vite, de gagner en confiance et de s’insérer durablement dans nos métiers.

Nous avons adressé ce jour un courrier au ministère du Travail afin de proposer cette réflexion.
Nous souhaitions naturellement vous en informer, par respect pour votre mission et pour l’engagement que vous portez en faveur de la formation, des apprentis et des filières de l’hôtellerie-restauration.

Nous nous tenons à votre disposition pour échanger avec vous ou avec vos équipes sur ce sujet fondamental pour l’avenir de nos jeunes et de nos métiers.

Veuillez croire, Monsieur le Président, en l’expression de ma considération respectueuse.

 
 

Madame la Ministre, Monsieur le Ministre,

Madame, Monsieur,

Permettez-moi de vous écrire au nom du Village en Provence®, de notre école Art & Soleil®, et du Cercle en Provence®, pour attirer votre attention sur un sujet essentiel pour la jeunesse que nous accompagnons :
la possibilité, pour les apprentis engagés et volontaires, de travailler durant les week-ends et les vacances dans un cadre mieux adapté à la réalité du terrain et à leur progression.


 Notre réalité de terrain

Nous formons des jeunes — certains très fragiles, d’autres en reconstruction, tous passionnés — aux métiers du geste et de l’accueil :
cuisine, service, hôtellerie, accueil, gestion, vente.

Nous avons construit pour eux un modèle unique :
– un lieu d’apprentissage,
– un lieu de travail,
– un lieu d’épanouissement humain,
le tout dans une même cohérence pédagogique.

Nos apprentis sont très demandeurs d’heures supplémentaires pendant les vacances, les week-ends ou lors des périodes d’activité saisonnière.
Non pas pour “faire des heures”, mais pour progresser, gagner en compétence, gagner un peu d’argent et appartenir à une équipe.


 Un cadre actuel parfois trop rigide

Les règles actuelles — compréhensibles et protectrices — empêchent parfois les jeunes volontaires d’exercer davantage, même lorsque :
– l’entreprise les encadre,
– le travail est formateur,
– les parents ou responsables donnent leur accord,
– et que le jeune lui-même en exprime le souhait.

Nous demandons donc une réflexion, non pas pour déroger à la loi, mais pour envisager une souplesse encadrée, avec des garde-fous clairs, permettant aux apprentis motivés de travailler davantage pendant les périodes où cela fait sens.


 Pourquoi ce changement serait bénéfique ?

Parce qu’un jeune qui travaille davantage :
– progresse plus vite,
– gagne confiance,
– comprend la valeur du travail,
– évite l’oisiveté et le décrochage,
– retrouve souvent une dignité qui lui manquait.

Beaucoup d’entre eux en formulent expressément la demande.


 Notre démarche

Nous avons partagé cette préoccupation avec plusieurs acteurs de la profession, notamment Monsieur Thierry Marx, président de l’UMIH, auquel nous adressons ce même courrier en copie.

Nous espérons que cette lettre pourra nourrir une réflexion bienveillante, pragmatique et tournée vers l’avenir.


 Conclusion

Notre demande n’est pas une contestation.
C’est un appel à ajuster, à moderniser et à offrir davantage de possibilités aux jeunes qui veulent apprendre, travailler et avancer.

Nous restons naturellement à votre disposition pour en discuter, présenter notre modèle ou accueillir l’un de vos représentants au Village en Provence®.

Veuillez croire, Madame, Monsieur, en l’expression de ma considération respectueuse.

 
Ludovic Gunsburger
Fondateur — Village en Provence® & Art & Soleil®
Village en Provence® — Une place pour chacun.
Élan du Sud® — Manne d’accord®
 
 

 

Mail adressé à Madame PIC

Allée des Grands Artisans Français® — précisions et proposition

Les Grands Artisans de France/PIC

Ludovic Gunsburger 

jeu. 18 déc. 2025 05:44

À contact

Madame,

Je vous remercie sincèrement pour votre réponse et pour l’attention portée à notre démarche.

Le Village en Provence® est un projet culturel et humain en construction, pensé comme un lieu de transmission, de respect des métiers et d’encouragement aux nouvelles générations.

Afin de répondre précisément à vos questions, voici les éléments essentiels :

  • Nature de la contribution
    Il s’agit de mots adressés aux apprentis, intégrés à une plaque murale dédiée à l’Allée des Grands Artisans Français®.
    Ces mots ont vocation à encourager, inspirer et transmettre, sans communication commerciale ni usage promotionnel.
  • Conditions d’utilisation
    Les textes sont visibles uniquement au sein du Village, sans diffusion externe, sans exploitation médiatique ou numérique, et sans limite de durée autre que celle du lieu lui-même.
  • Cadre de l’Allée
    L’Allée distingue deux éléments :
    • une plaque au sol, conçue par le Village, résumant en quelques mots l’empreinte d’un grand artisan français ;
    • une plaque murale, sur laquelle figurent les mots adressés aux apprentis.

Concernant la plaque au sol, nous avons choisi d’inscrire le nom Anne-Sophie Pic, accompagné d’une épitaphe courte, pensée comme un regard contemporain porté sur une histoire familiale et une œuvre vivante.

À titre d’exemple (non exclusif) :
« Fidèle et nouvelle »

Ces mots nous semblent traduire à la fois la continuité et l’élan créatif qui caractérisent votre parcours.

Afin de rendre notre proposition la plus concrète possible, vous trouverez en annexe une visualisation de la plaque au sol telle que nous l’avons pensée pour l’Allée des Grands Artisans Français®.

Cette plaque relève de la responsabilité éditoriale du Village en Provence® et s’inscrit dans une démarche d’hommage sobre et durable.

Les mots inscrits — « Fidèle et nouvelle » — se veulent un regard respectueux porté sur une œuvre vivante, sans volonté d’interprétation imposée.

Bien entendu, les mots destinés aux apprentis — s’ils devaient être rédigés — vous appartiendraient pleinement.
Notre souhait est d’abord de respecter votre sensibilité, votre histoire et votre liberté.

Je reste naturellement à votre disposition pour toute précision complémentaire, et vous remercie encore pour la qualité de nos échanges.

Bien cordialement,

 

Ludovic Gunsburger
Fondateur — Village en Provence® & Art & Soleil®

Mails adressés a Monsieur Alexandre RICARD & au journal LA PROVENCE

 

Informations relatives à nos courriers institutionnels et demande concernant l’œuvre « Les Hommes du Soleil® »

 
  1. "Pernod Ricard France," <lesdocks.accueil@pernod-ricard.com>
Date:17 nov. 2025 10:15Objet:Informations relatives à nos courriers institutionnels et demande concernant l’œuvre « Les Hommes du Soleil® »Envoyé par:gmail.com
 
 
À Pernod
 

Monsieur Ricard,

Permettez-moi de vous adresser ce message avec respect et simplicité, afin de vous tenir informé de l’avancée de notre travail au Village en Provence®.

Nous avons récemment adressé trois courriers importants :
– à l’Académie française,
– au ministère du Travail,
– et au journal La Provence,
concernant des sujets qui touchent profondément à la jeunesse, au langage, à la famille et au soutien du territoire.

Ces envois ne constituent en rien une sollicitation de votre part ; il s’agit simplement de vous tenir informé, en transparence, de l’orientation et de l’ambition humaniste de notre démarche.


 Concernant « Les Hommes du Soleil® »

Nos démarches actuelles — tournées vers la question des mots justes, des liens familiaux et de la transmission — donnent naturellement sens à l’attention que nous portons aux lignées qui ont façonné la Provence.

C’est dans ce même esprit de respect, de précision et de fidélité que nous souhaitons évoquer avec vous l’usage du nom Ricard, uniquement dans le cadre de l’œuvre « Les Hommes du Soleil® ».

Il s’agit d’un hommage, d’un ancrage, et d’une mise en lumière respectueuse d’une histoire provençale qui dépasse les générations.

Si vous le souhaitez, je me tiens naturellement à votre disposition pour vous présenter l’esprit exact de cette œuvre — sans urgence, sans attente particulière de votre part.


En vous remerciant pour l’attention portée à ce message, je vous adresse, Monsieur Ricard, l’expression de mon respect sincère.

Madame, Monsieur,
Chers amis de La Provence,

Il y a des sujets qui dépassent les clivages, les opinions et les habitudes.
Ce message en fait partie.

Par respect pour votre rédaction, et parce que votre journal est profondément enraciné dans la vie provençale, nous vous accordons l’exclusivité de cette information.
Elle ne sera transmise à aucun autre média.
 
Vous trouverez ci-dessous, par souci de transparence et de cohérence, les deux courriers que nous adressons aujourd’hui :
– à l’Académie française,
– au ministère du Travail 

Nous avons écrit à l’Académie française au sujet du vocabulaire familial.
Parce que certains enfants n’ont pas de mots pour dire qui ils sont.
Parce que certains adultes ont perdu des mots essentiels — comme papa ou maman — remplacés aujourd’hui par des cases administratives.
Parce que la langue manque parfois de précision… et que cette imprécision peut blesser.

Pour beaucoup d’entre nous, ce ne sont pas des questions théoriques : ce sont des parcours de vie.

Nous partageons cette lettre avec vous simplement, sans polémique et sans bruit,
dans l’espoir qu’elle trouvera un écho auprès de celles et ceux que ces questions touchent —
les familles recomposées, les enfants placés, les parents de cœur,
et tous ceux que la langue, parfois, ne parvient pas vraiment à nommer.

Aucun combat.
Aucun cri.
Juste le souhait d’apporter plus de justesse, plus d’humanité, et peut-être un peu de clarté dans les mots qui accompagnent nos vies.

Avec respect,

Madame, Monsieur,

Mesdames et Messieurs les membres de l’Académie française,

Permettez-moi, avec respect et gratitude, de vous adresser ce message au sujet d’un domaine où notre langue — si riche, si subtile — semble manquer de justesse : le vocabulaire familial.

Au Village en Provence®, et dans notre école Art & Soleil®, nous transmettons chaque jour à nos apprentis la beauté de la langue française, la précision du mot juste, et l’importance de nommer les réalités humaines avec clarté, dignité et nuance.

Or, un constat s’impose :
la langue française peine aujourd’hui à nommer avec justesse les liens familiaux tels qu’ils existent réellement dans notre société.

Les situations suivantes, pourtant fréquentes, sont souvent mal décrites :

– les familles recomposées ;
– les liens d’alliance ;
– les parentalités élargies ou partagées ;
– les adoptions tardives ;
– les enfants placés ou recueillis ;
– les liens d’attachement reconstruits ;
– les couples homoparentaux, comme les couples hétéroparentaux, souvent réduits aux appellations administratives « parent 1 » et « parent 2 ».

Ces réalités méritent mieux que des approximations.

Il manque à la langue française des termes précis pour décrire ces situations familiales sans maladresse ni ambiguïité.
Des termes qui permettent à chacun — en particulier aux enfants — d’être reconnu dans ce qu’il vit, sans gêne, sans sentiment d’injustice.

Parmi ces manques, un exemple mérite d’être souligné :
la langue française a su nommer le frère de lait, cet enfant avec qui l’on partageait une nourrice et dont on devenait naturellement proche.
Mais elle n’a pas de mot pour ces frères de vie, ces compagnons d’enfance qui grandissent côte à côte pendant des années, sans lien biologique ni juridique.

Ils ne sont ni « demi », ni « beaux », ni « adoptifs ».
Ils ne sont pas de sang, mais ils sont de cœur.
Et pourtant, la langue ne leur offre aucun nom.
Ce silence lexical crée parfois un sentiment d’invisibilité pour celles et ceux qui ont pourtant vécu ces liens comme des liens fraternels.

Un autre manque important touche au verbe « aimer ».
Nous utilisons le même verbe pour exprimer des réalités totalement différentes :

– beau-père ou belle-mère peuvent désigner deux réalités totalement distinctes ;
– demi-frère ou demi-sœur ne permettent pas de décrire un lien fondé sur la vie partagée sans lien biologique ;
– aucun mot ne permet de distinguer un lien choisi, un lien subi ou un lien reconstruit.

De nombreuses langues distinguent les formes d’amour :
En japonais : suki, daisuki, aishiteru.
En arabe : á¸Ąubb, wudd, ’ishq, raḥma.
En anglais : to like, to be fond of, to love, to care for.

Le français, pourtant si nuancé ailleurs, utilise un seul verbe — « aimer » — pour dire :

– l’amour parental,
– l’amitié profonde,
– l’affection,
– l’attachement,
– et le simple plaisir (« J’aime cette pâtisserie »).

Ces nuances mériteraient d’être reconnues, explorées, peut-être clarifiées.


La « manne d’accord » : une expression issue du patrimoine provençal

Permettez-moi également d’attirer votre attention sur une expression provençale que nous avons remise en usage dans notre Village :
la manne d’accord (M-A-N-N-E).

Elle désigne la parole donnée, scellée par la main, un engagement d’honneur avant tout écrit.

Cette pratique trouve des équivalents dans plusieurs traditions :
– chez les mareyeurs japonais, où la parole donnée engage autant que le contrat ;
– chez les diamantaires d’Anvers, où une poignée de main suffit encore aujourd’hui à conclure une vente ;
– dans les anciennes foires françaises, où nos aïeux scellaient la vente d’un bœuf d’un simple « tape dans la main », acte dont personne n’osait se dédire.

La manne d’accord est héritière de ces gestes.
Elle incarne la confiance, la droiture et la force de l’engagement moral.

Nous serions honorés que l’Académie puisse étudier :

– la reconnaissance de cette expression,
– sa mention comme élément vivant du patrimoine linguistique,
– ou simplement son inscription comme trace culturelle d’une tradition française encore comprise dans nos territoires.


Conclusion

Nous savons la noblesse de votre mission : défendre notre langue, la faire vivre, l’adapter sans la dénaturer.
Nous savons aussi que la langue évolue au rythme des vies humaines.

Nous vous remercions, sincèrement, pour l’attention portée à ces questions profondément liées à ce que nous sommes :
une nation construite par les liens, les mots et la transmission.

Je me tiens naturellement à votre disposition si vous souhaitez échanger sur ce sujet.

Avec mon profond respect,

 
 

Madame la Ministre, Monsieur le Ministre,

Madame, Monsieur,

Permettez-moi de vous écrire au nom du Village en Provence®, de notre école Art & Soleil®, et du Cercle en Provence®, pour attirer votre attention sur un sujet essentiel pour la jeunesse que nous accompagnons :
la possibilité, pour les apprentis engagés et volontaires, de travailler durant les week-ends et les vacances dans un cadre mieux adapté à la réalité du terrain et à leur progression.


 Notre réalité de terrain

Nous formons des jeunes — certains très fragiles, d’autres en reconstruction, tous passionnés — aux métiers du geste et de l’accueil :
cuisine, service, hôtellerie, accueil, gestion, vente.

Nous avons construit pour eux un modèle unique :
– un lieu d’apprentissage,
– un lieu de travail,
– un lieu d’épanouissement humain,
le tout dans une même cohérence pédagogique.

Nos apprentis sont très demandeurs d’heures supplémentaires pendant les vacances, les week-ends ou lors des périodes d’activité saisonnière.
Non pas pour “faire des heures”, mais pour progresser, gagner en compétence, gagner un peu d’argent et appartenir à une équipe.


 Un cadre actuel parfois trop rigide

Les règles actuelles — compréhensibles et protectrices — empêchent parfois les jeunes volontaires d’exercer davantage, même lorsque :
– l’entreprise les encadre,
– le travail est formateur,
– les parents ou responsables donnent leur accord,
– et que le jeune lui-même en exprime le souhait.

Nous demandons donc une réflexion, non pas pour déroger à la loi, mais pour envisager une souplesse encadrée, avec des garde-fous clairs, permettant aux apprentis motivés de travailler davantage pendant les périodes où cela fait sens.


 Pourquoi ce changement serait bénéfique ?

Parce qu’un jeune qui travaille davantage :
– progresse plus vite,
– gagne confiance,
– comprend la valeur du travail,
– évite l’oisiveté et le décrochage,
– retrouve souvent une dignité qui lui manquait.

Beaucoup d’entre eux en formulent expressément la demande.


 Notre démarche

Nous avons partagé cette préoccupation avec plusieurs acteurs de la profession, notamment Monsieur Thierry Marx, président de l’UMIH, auquel nous adressons ce même courrier en copie.

Nous espérons que cette lettre pourra nourrir une réflexion bienveillante, pragmatique et tournée vers l’avenir.


 Conclusion

Notre demande n’est pas une contestation.
C’est un appel à ajuster, à moderniser et à offrir davantage de possibilités aux jeunes qui veulent apprendre, travailler et avancer.

Nous restons naturellement à votre disposition pour en discuter, présenter notre modèle ou accueillir l’un de vos représentants au Village en Provence®.

Veuillez croire, Madame, Monsieur, en l’expression de ma considération respectueuse.

 




Ludovic Gunsburger
Village en Provence® — Une place pour chacun.
Élan du Sud® — Manne d’accord®